Ce résumé trimestriel reproduit, dans ses grandes lignes, la Note de conjoncture canadienne qui donne les perspectives économiques à court terme pour l’ensemble du Canada.
Note de conjoncture canadienne: Printemps 2009
Note de conjoncture canadienne: Printemps 2009
Canadian Economic Analysis
$525.00
- Une baisse abrupte et prolongée des dépenses des ménages américains est à l’origine de la première contraction du commerce mondial en plus de 60 ans. Cette situation a eu des effets catastrophiques même sur les plus fortes économies.
- Les mesures de détente monétaire et le plan de relance budgétaire ne sauveront pas les États-Unis cette année, mais certains indicateurs donnent à penser que le pire est passé. Selon nos prévisions,
l’économie américaine enregistrerait une croissance positive, quoique modérée, à compter de la seconde moitié de 2009. - Le Canada est lui aussi frappé de plein fouet par la récession. Le recul des prix des matières premières et des exportations, conjugué à la faiblesse de la demande intérieure, entraînera une chute du PIB réel de 1,7 p. 100 en 2009.
- Devant la forte diminution de leurs bénéfices, les sociétés canadiennes ont été forcées de renoncer à leurs intentions d’investissement et d’embauche. Du coup, les perspectives d’emploi médiocres ont amené les ménages à restreindre leurs dépenses.
- Cette année, les dépenses publiques resteront le seul pilier de l’économie intérieure naguère prospère du Canada, mais la note en sera très salée : des déficits colossaux et de longue durée.
- Partout dans le monde, les banques centrales chercheront à mettre un terme à la détente monétaire aux premiers signes de reprise. Les taux d’intérêt extrêmement bas, le huard considérablement
affaibli et la modeste remontée des prix de l’énergie exerceront des pressions à la hausse sur l’inflation au Canada l’an prochain.
