Pour accroître la mobilité des gens d’affaires du monde et stimuler le commerce, les investissements et le nombre de visiteurs, le Canada devrait redistribuer les ressources de ses bureaux à l’étranger, réduire les délais d’obtention des visas et délivrer plus de visas pour séjours multiples.
Barrières douanières: Coûts des entraves à la mobilité des gens d’affaires
Barrières douanières: Coûts des entraves à la mobilité des gens d’affaires
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Les politiques et systèmes d’immigration canadiens conviennent-ils à un monde où les échanges de marchandises et de services, les investissements et les déplacements de personnes connaissent une croissance considérable? Dans Barrières douanières : Coûts des entraves à la mobilité des gens d’affaires, Le Conference Board du Canada explique comment la différence de langue, la pénurie de bureaux canadiens à l’étranger et les systèmes de traitement des demandes de visas réduisent le commerce, les investissements et les voyages au Canada. Pour atténuer les coûts de cette perte d’activité économique, les décideurs devraient diminuer les délais d’obtention des visas, délivrer plus de visas pour séjours multiples et recourir davantage à l’impartition pour le traitement des demandes. Il faudrait développer certains bureaux canadiens à l’étranger et transférer éventuellement une partie des ressources des bureaux peu importants vers ceux qui semblent avoir un potentiel plus élevé. On devrait se concentrer sur de grands pays à l’économie émergente, tels que la Chine, la Russie, l’Inde et la Turquie, dont les ressortissants doivent demander un visa au Canada.
