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Notre recherche

A wide shot photo of construction workers constructing a pillar.

Prévisions relativement au marché du travail

Le Centre du savoir du Conference Board du Canada axé sur l’analyse prévisionnelle du marché du travail prévoit la réalisation des projets de recherche suivants :

Ce projet vise à s’attaquer à l’incapacité de mesurer de façon uniforme et fiable les lacunes actuelles en matière de compétences. De plus, il fournira des prévisions sur l’évolution de la demande de compétences au fil du temps. En partenariat avec d’autres organismes œuvrant dans ce domaine, les travaux de recherche contribueront à la création d’un cadre de compétences qui sera utilisé au Canada. Les principales questions de recherche sont les suivantes :

  • Comment définir un cadre de compétences approprié pour décrire la main-d’œuvre canadienne ?
  • Quels types de compétences les employeurs exigent-ils à l’heure actuelle et quelles compétences les travailleurs canadiens possèdent-ils à l’heure actuelle ?

Accédez au rapport ici.

Ce projet vise à s’attaquer à l’incapacité de mesurer de façon uniforme et fiable les lacunes actuelles en matière de compétences. Il vise également à fournir un cadre prévisionnel pour identifier les secteurs où il y aura un manque de compétences dans l’avenir, en s’attardant particulièrement au rôle des changements technologiques face aux compétences de l’avenir. Les recherches permettront de déterminer dans quels secteurs le fossé des compétences est le plus susceptible de s’installer au cours des 20 prochaines années. À cette fin, les régions et couches démographiques qui présentent un risque exceptionnellement élevé seront identifiées. Ce projet comporte deux grandes questions de recherche :

  • Quelle sera l’incidence de la technologie sur la demande de main-d’œuvre au Canada ?
  • Comment les facteurs démographiques influeront-ils sur l’offre de main-d’œuvre au Canada ?

Rapports

  • Combler le fossé générationnel : Améliorer les compétences numériques dans l’écosystème de l’apprentissage et des métiers spécialisés au Canada - Accédez au rapport ici
  • En prélude à l’automatisation : Quels sont les emplois les plus vulnérables au Canada? - Accédez au rapport ici
Photograph of a landscape in the arctic showing the northern lights at night.

Politiques autochtones et du Nord-projets de recherche

Le Centre du savoir axé sur les Politiques autochtones et du Nord du Conference Board du Canada entreprendra les projets de recherche suivants :

L’examen du rôle des établissements postsecondaires autochtones qui visent à aider les étudiants des Premières Nations, des Métis et des Inuits à obtenir de bons résultats en matière d’apprentissage et de recherche d’emploi. Ce projet examinera de quelles façons les établissements autochtones se comparent aux établissements d’enseignement postsecondaire publics. Il se penchera également sur les pratiques exemplaires de certains établissements autochtones qui visent à aider les étudiants des Premières Nations, des Métis et des Inuits à réussir dans les domaines d’études postsecondaires et sur le marché du travail.

Rapports

  • Vieille école Nouvelle école - Comparer l’éducation postsecondaire axée sur les Autochtones au Canada - Accédez au rapport ici
  • Programmes d’études et réconciliation : Intégrer les points de vue des Autochtones dans les sciences de la maternelle à la 12e année - Accédez au rapport ici

L’examen du rôle des programmes interculturels en STIM (sciences, technologies, ingénierie et mathématiques) et des mesures de soutien connexes destinés à aider les étudiants des Premières Nations, des Métis et des Inuits à obtenir un diplôme d’études postsecondaires en STIM et à décrocher des possibilités d’emploi pertinentes. Ce projet permettra d’établir des pratiques exemplaires en matière de conception, d’enseignement et de soutien des programmes interculturels (STIM) à l’intention des apprenants autochtones dans des champs d’études secondaires et postsecondaires.

Accédez au rapport ici.

L’examen du cheminement de carrière de professionnels autochtones en finances et gestion. Ce projet examinera les principaux facteurs de poussée et d’attraction qui façonnent le cheminement de carrière de professionnels autochtones dans ces domaines. Il permettra également d’identifier les ressources connexes qui ont aidé les professionnels en finances et gestion à bâtir leur carrière.

L’examen du cheminement de carrière et des ressources à la disposition des travailleurs autochtones dans le Nord canadien. Ce projet se penchera sur les principaux facteurs de pousser-tirer qui créent des conditions d’emploi atypiques pour la main-d’œuvre autochtone dans le Nord canadien. Il permettra également de faire état du cheminement et des ressources qui ont aidé les travailleurs autochtones du Nord à bâtir leur carrière.

Accédez au rapport ici.

Man sitting reading a book and writing notes

Éducation et compétences

Le secteur du Conference Board qui s’intéresse à l’éducation et aux compétences entreprendra les projets de recherche suivants :

Ce projet examine l’état actuel de la formation et du perfectionnement en matière de compétences sociales et émotionnelles au Canada, en passant de la maternelle à la 12e année, aux études postsecondaires et à l’apprentissage des adultes. Dans un premier temps, il s’agira de clarifier l’état actuel du développement des compétences sociales et émotionnelles au sein des établissements d’enseignement postsecondaires au Canada et d’en faire une synthèse. Les questions de recherche portent sur les variantes relativement aux tranches d’âge, disciplines et établissements, ainsi que sur l’état actuel à tous les niveaux des méthodes d’évaluation et de mesure des résultats d’apprentissage.

Études postsecondaires

Ce volet du projet examine de quelles façons les programmes postsecondaires s’y prennent pour développer les compétences sociales et émotionnelles recherchées de plus en plus par les employeurs qui d’ailleurs en ont de plus en plus besoin. Dans le cadre de ce projet, nous chercherons à savoir si le développement des compétences sociales et émotionnelles relève d’un cadre d’enseignement formel en salle de classe ou d’un cadre informel lors de programmes d’activités parascolaires. De plus, nous chercherons à savoir si cette formation est obligatoire. Nous avons également l’intention de voir si le développement des compétences sociales et émotionnelles diffère d’un programme à l’autre, en misant particulièrement sur le rôle des sciences sociales et humaines à cet égard. Au cours de ce processus, nous analyserons des variantes selon le type d’établissement (c.‑à‑d. université, polytechnique, collège).

Résultats et répercussions

Nous avons l’intention d’analyser dans quelle mesure les résultats d’apprentissage liés au développement des compétences sociales et émotionnelles sont mesurés à l’heure actuelle et s’il existe des outils d’évaluation des compétences qui pourraient être utilisés pour évaluer formellement les compétences sociales et émotionnelles. Pendant la première année de ce projet, les principales mesures d’impact utilisées seront les suivantes : la création d’un inventaire de certains programmes de compétences sociales et émotionnelles ciblés et une évaluation de base du niveau de sensibilisation des principaux groupes d’intervenants quant aux meilleurs moyens de développer des compétences sociales et émotionnelles.

Accédez au rapport ici.

Rapports

  • Les compétences professionnelles de demain exigeront des compétences sociales et émotionnelles - Accédez au rapport ici
  • Mesurer les compétences sociales et émotionnelles - Accédez au rapport ici

Le Conference Board du Canada analysera et appuiera des initiatives continues d’apprentissage intégré au travail au Canada qui mettent l’accent sur la volonté de créer plus de possibilités d’apprentissage sur le terrain pour les Canadiens, particulièrement pour les populations vulnérables. Ce projet misera également sur la formation par l’apprentissage (une forme d’apprentissage appliquée/expérientielle) et, en particulier, sur les métiers qui ont de la difficulté à attirer des candidats aux programmes d’apprentissage.

Apprentissage intégré au travail (AIT)

Ce projet passera au peigne fin les possibilités d’apprentissage appliqué touchant les étudiants de niveau postsecondaire grâce à des stages coopératifs, des stages, des projets de recherche appliquée, et à l’expérience sur le terrain, etc. En partenariat avec la Table ronde sur les affaires/l’enseignement supérieur, cette initiative tracera la voie vers l’élaboration de 44 000 nouvelles possibilités d’apprentissage intégré au travail par année d’ici 2022, et de 150 000 débouchés par année d’ici 2028. Pendant la première phase de cette recherche, nous verrons s’il y a une possibilité d’augmenter le nombre de postes d’apprentissage au sein des entreprises canadiennes. Pour ce faire, ce projet compte s’appuyer sur des évaluations d’impact réalisées par l’industrie, la province et les entreprises. D’autres projets ultérieurs examineront les obstacles auxquels se heurtent les populations vulnérables pour accéder à l’AIT, la possibilité de développer cette méthode d’apprentissage pour des étudiants à temps partiel et des adultes qui ont besoin de se perfectionner ou de se recycler et les obstacles qui empêchent les employeurs d’offrir des possibilités d’AIT.

Innovations en matière d’apprentissage

Ce projet mettra l’accent sur les métiers spécialisés et les secteurs et régions qui ont de la difficulté à attirer des candidats aux programmes d’apprentissage. Grâce aux recherches, il sera possible de définir quels métiers spécialisés sont « à risque » d’avoir une incidence négative sur l’économie en raison de pénuries de main-d’œuvre, et les mesures à prendre pour atténuer ce risque. Au cours de la première année de ce projet, nous tenterons de comprendre l’étendue de la participation aux programmes d’apprentissage au Canada selon le point de vue des participants, des employeurs, des établissements de formation et des gouvernements. Notons la question de recherche générale : comment les partenaires de l’écosystème d’apprentissage — les employeurs, établissements de formation et gouvernements — peuvent-ils accroître le taux de participation aux programmes d’apprentissage pour ce qui est des métiers « à risque » ?

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