Investir dans le plus grand atout du Canada – les gens

Tournée de consultation régionale- Événement gratuity


Votre voix est importante

Participez à la tournée de consultation régionale pour faire connaître votre point de vue sur les meilleures façons d’optimiser le travail du Centre des Compétences futures pour répondre le plus efficacement possible aux priorités en matière de compétences professionnelles de votre région.

Le Conference Board du Canada, en partenariat avec Blueprint et l’Université Ryerson, organise une première série de tables rondes stratégiques du Future Skills Centre-Centre des Compétences futures (FSC-CCF). Celle-ci prendra la forme d’une tournée de consultation régionale.

Nous cherchons à définir les compétences professionnelles de demain, et nous sollicitons votre point de vue à cet égard. Cette tournée qui comprendra des activités partout au pays, permettra d’entendre la voix de Canadiens engagés ou qui s’intéressent à la communauté des compétences et de la formation. Comme point de départ, nous cherchons à savoir comment le Centre des Compétences futures peut répondre le plus efficacement possible aux divers besoins en compétences de votre région. Votre apport permettra de tenir compte des priorités de votre région dans le cadre de nos stratégies de recherche et d’innovation. À chaque arrêt de la tournée, les participants pourront :
  • Connaître le mandat et les objectifs du Centre des Compétences futures et faire le point sur ses dernières opérations et activités ;
  • Participer à des conversations en petits groupes pour discuter de leurs réflexions et idées sur les meilleures façons d’optimiser à l’heure actuelle le travail du Centre des Compétences futures pour aider leur région à saisir les possibilités du milieu de travail de demain;

Vous voulez participer à la tournée de consultation régionale, mais vous n’avez rien vu à l’affiche à cet effet dans votre région ? Restez à l’affût : nous tiendrons des activités dans toutes les provinces et tous les territoires. Nous annoncerons les lieux de la tournée sous peu. L’inscription se fera lors du déroulement des événements.

Si vous ne pouvez assister à une table ronde pendant la tournée, nous ajouterons un événement virtuel au printemps 2020. Autres détails à venir.

Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec Heather McIntosh, gestionnaire principale, Mobilisation des connaissances et recherche (mcintosh@conferenceboard.ca).

Le Newfoundland & Labrador

30 & 31 octobre 2019

Université Memorial, campus de Signal Hill
Vallée de l’Humber : Humber Valley Resort

Registre

Manitoba

4 novembre 2019

University College of the North
Détails du volet Winnipeg à venir

Registre

Alberta

12 novembre 2019

Université de Calgary


Registre

Ontario

14 novembre 2019

Collège Boréal

Registre

Nouveau-Brunswick

20 novembre 2019

Université de Moncton

Registre

Nouvelle-Écosse

22 novembre 2019

Le Centre des congrès d’Halifax


Registre

l’Île-du-Prince-Édouard

12 février 2020

Holland College


Registre

 


Vue d’ensemble

Le Centre des compétences futures aidera les Canadiens à se préparer et à s'adapter à l’évolution du marché du travail et aux emplois de demain. Financé par le gouvernement du Canada , le Centre des compétences futures est un partenariat entre l’Université Ryerson (en anglais seulement), Le Conference Board du Canada et Blueprint ADE (en anglais seulement).

Dans le cadre de ses engagements envers le Centre des compétences futures, le Conference Board mènera des recherches sur les besoins futurs en matière de compétences, dirigera des activités de mobilisation des connaissances et organisera des activités de concertation tout en facilitant l’échange d’idées grâce à la création d’un réseau pancanadien d’intervenants.



Cinq principales raisons d’y participer
  • Participer à un réseau pancanadien d’intervenants axé sur les compétences futures et l’avenir du travail
  • Vos commentaires nous aideront à choisir et à financer les projets les plus judicieux
  • Contribuer à mobiliser les collectivités urbaines, rurales et éloignées afin de définir un avenir économique meilleur
  • Rester à la page en profitant de la diffusion de connaissances et de la mobilisation des travailleurs
  • Participer à la création d’une plateforme de données sur le marché du travail
Qui devrait y participer?

Quiconque s’intéresse à l’avenir du travail au Canada. Cela comprend :

  • Apprenants jeunes et adultes
  • Éducateurs et formateurs
  • Entreprises
  • Gouvernements
  • Organismes sans but lucratif
  • Autochtones
  • Organismes d’aide aux immigrants

Centre sur les compétences futures — projets de recherche

Au nom du Centre des compétences futures, Le Conference Board du Canada dirige neuf projets de recherche pluriannuels dans trois domaines du savoir :

Prévisions relativement au marché du travail

Le Centre du savoir du Conference Board du Canada axé sur l’analyse prévisionnelle du marché du travail prévoit la réalisation des projets de recherche suivants :

Ce projet vise à s’attaquer à l’incapacité de mesurer de façon uniforme et fiable les lacunes actuelles en matière de compétences. Il vise également à fournir un cadre prévisionnel pour identifier les secteurs où il y aura un manque de compétences dans l’avenir, en s’attardant particulièrement au rôle des changements technologiques face aux compétences de l’avenir. Les recherches permettront de déterminer dans quels secteurs le fossé des compétences est le plus susceptible de s’installer au cours des 20 prochaines années. À cette fin, les régions et couches démographiques qui présentent un risque exceptionnellement élevé seront identifiées. Ce projet comporte deux grandes questions de recherche :

  • Quelle sera l’incidence de la technologie sur la demande de main-d’œuvre au Canada ?
  • Comment les facteurs démographiques influeront-ils sur l’offre de main-d’œuvre au Canada ?

Politiques autochtones et du Nord-projets de recherche

Le Centre du savoir axé sur les Politiques autochtones et du Nord du Conference Board du Canada entreprendra les projets de recherche suivants :

L’examen du rôle des programmes interculturels en STIM (sciences, technologies, ingénierie et mathématiques) et des mesures de soutien connexes destinés à aider les étudiants des Premières Nations, des Métis et des Inuits à obtenir un diplôme d’études postsecondaires en STIM et à décrocher des possibilités d’emploi pertinentes. Ce projet permettra d’établir des pratiques exemplaires en matière de conception, d’enseignement et de soutien des programmes interculturels (STIM) à l’intention des apprenants autochtones dans des champs d’études secondaires et postsecondaires.

L’examen du cheminement de carrière de professionnels autochtones en finances et gestion. Ce projet examinera les principaux facteurs de poussée et d’attraction qui façonnent le cheminement de carrière de professionnels autochtones dans ces domaines. Il permettra également d’identifier les ressources connexes qui ont aidé les professionnels en finances et gestion à bâtir leur carrière.

L’examen du cheminement de carrière et des ressources à la disposition des travailleurs autochtones dans le Nord canadien. Ce projet se penchera sur les principaux facteurs de pousser-tirer qui créent des conditions d’emploi atypiques pour la main-d’œuvre autochtone dans le Nord canadien. Il permettra également de faire état du cheminement et des ressources qui ont aidé les travailleurs autochtones du Nord à bâtir leur carrière.

Éducation et compétences

Le secteur du Conference Board qui s’intéresse à l’éducation et aux compétences entreprendra les projets de recherche suivants :

Le Conference Board du Canada analysera et appuiera des initiatives continues d’apprentissage intégré au travail au Canada qui mettent l’accent sur la volonté de créer plus de possibilités d’apprentissage sur le terrain pour les Canadiens, particulièrement pour les populations vulnérables. Ce projet misera également sur la formation par l’apprentissage (une forme d’apprentissage appliquée/expérientielle) et, en particulier, sur les métiers qui ont de la difficulté à attirer des candidats aux programmes d’apprentissage.

Apprentissage intégré au travail (AIT)

Ce projet passera au peigne fin les possibilités d’apprentissage appliqué touchant les étudiants de niveau postsecondaire grâce à des stages coopératifs, des stages, des projets de recherche appliquée, et à l’expérience sur le terrain, etc. En partenariat avec la Table ronde sur les affaires/l’enseignement supérieur, cette initiative tracera la voie vers l’élaboration de 44 000 nouvelles possibilités d’apprentissage intégré au travail par année d’ici 2022, et de 150 000 débouchés par année d’ici 2028. Pendant la première phase de cette recherche, nous verrons s’il y a une possibilité d’augmenter le nombre de postes d’apprentissage au sein des entreprises canadiennes. Pour ce faire, ce projet compte s’appuyer sur des évaluations d’impact réalisées par l’industrie, la province et les entreprises. D’autres projets ultérieurs examineront les obstacles auxquels se heurtent les populations vulnérables pour accéder à l’AIT, la possibilité de développer cette méthode d’apprentissage pour des étudiants à temps partiel et des adultes qui ont besoin de se perfectionner ou de se recycler et les obstacles qui empêchent les employeurs d’offrir des possibilités d’AIT.

Innovations en matière d’apprentissage

Ce projet mettra l’accent sur les métiers spécialisés et les secteurs et régions qui ont de la difficulté à attirer des candidats aux programmes d’apprentissage. Grâce aux recherches, il sera possible de définir quels métiers spécialisés sont « à risque » d’avoir une incidence négative sur l’économie en raison de pénuries de main-d’œuvre, et les mesures à prendre pour atténuer ce risque. Au cours de la première année de ce projet, nous tenterons de comprendre l’étendue de la participation aux programmes d’apprentissage au Canada selon le point de vue des participants, des employeurs, des établissements de formation et des gouvernements. Notons la question de recherche générale : comment les partenaires de l’écosystème d’apprentissage — les employeurs, établissements de formation et gouvernements — peuvent-ils accroître le taux de participation aux programmes d’apprentissage pour ce qui est des métiers « à risque » ?

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