Classement provincial et territorial 

Participation électorale

Messages clés

  • L’Île-du-Prince-Édouard est la province qui enregistre la plus forte participation électorale. Elle obtient un « B ».
  • Avec un taux de participation électorale de 61 % aux dernières élections fédérales, Terre-Neuve-et-Labrador se trouve au bas du classement.
  • Bien que la participation électorale ait globalement diminué au Canada ces 40 dernières années, une hausse notable a été observée aux élections fédérales de 2015.

La participation électorale mise en contexte

L’engagement civique par la participation au système politique est l’un des indicateurs de la cohésion sociale. Il peut être difficile d’établir les facteurs sous-jacents qui influent sur les taux de participation électorale : une participation faible peut être due à de la désillusion ou de l’indifférence, ou même à de la satisfaction complaisante vis-à-vis de la manière dont le pays est gouverné. Inversement, une forte participation peut refléter une législation rendant le vote obligatoire (comme en Australie et en Belgique) ou une coercition.

La participation électorale n’est donc pas toujours un indicateur fiable. Néanmoins, dans tous les cas, il est préférable que cette participation soit forte plutôt que faible, car cela signifie que le gouvernement sera plus susceptible de refléter les intérêts d’une plus grande proportion de la population.

Une faible participation électorale sous-entend que le système démocratique ne reflète peut-être pas les intérêts de tous les citoyens. La participation électorale tend à être plus faible chez les jeunes, les personnes ayant un faible niveau de scolarité et celles des tranches de revenu inférieures.

Comment mesure-t-on la participation électorale?

La participation électorale se mesure en nombre total de votes exprimés par rapport au nombre d’électeurs inscrits.

Il est également possible de calculer la participation électorale en utilisant le nombre total de suffrages exprimés par rapport à la population en âge de voter. D’aucuns peuvent considérer que cette dernière méthode est préférable puisque « le taux d’inscription peut varier avec le temps et en fonction des différents groupes d’électeurs1 ». Ainsi, l’Institut international pour la démocratie et l’assistance électorale fournit des données sur les suffrages exprimés par rapport à la population en âge de voter. Cependant, il utilise la totalité des personnes en âge de voter, y compris celles qui ne sont pas forcément des électeurs admissibles (p. ex. les non-citoyens). Les chiffres de la participation électorale peuvent donc être énormément sous-estimés parce que le nombre d’électeurs admissibles est pour sa part surestimé.

Élections Canada fournit les chiffres de la participation électorale en utilisant des estimations du nombre de citoyens canadiens en âge de voter, ce qui reflète mieux la participation électorale que la simple totalité de la population en âge de voter. Malheureusement, aucune donnée internationale comparable n’est disponible.

Comment les provinces s’en sortent-elles par rapport aux pays de comparaison?

L’Île-du-Prince-Édouard est la province la plus performante pour cet indicateur, obtenant un « B » avec un taux de participation électorale de 77,4 % aux élections fédérales de 2015. Elle se classe juste derrière la Norvège (78,2 %). Le Nouveau-Brunswick et la Saskatchewan obtiennent aussi un « B », avec un taux de participation électorale de 74,4 % et de 71,1 %, respectivement. L’Australie (93,2 %) et la Belgique (89,4 %) affichent les taux de participation électorale les plus élevés – ce qui n’est guère surprenant puisque le vote est obligatoire dans ces deux pays.

La plupart des provinces obtiennent un « C ». La Nouvelle-Écosse (70,8 %) et la Colombie-Britannique (70 %) affichent des taux de participation électorale supérieurs à la moyenne nationale, tandis que l’Alberta (68,2 %), le Manitoba (67,9 %), l’Ontario (67,8 %) et le Québec (67,3 %) enregistrent des taux de participation légèrement inférieurs.

Avec 61,1 %, Terre-Neuve-et-Labrador est la province la moins performante à ce chapitre.

Les taux de participation varient nettement d’un pays de comparaison à un autre, allant de 93 % en Australie à 48 % en Suisse. Dans l’ensemble, le Canada obtient un « C » pour cet indicateur et se classe 12e sur 16 pays, avec 68,3 % de Canadiens ayant voté aux élections de 2015.

Comment les provinces s’en sortent-elles les unes par rapport aux autres?

L’Île-du-Prince-Édouard est la province canadienne ayant le meilleur rendement à cet indicateur, avec un taux de participation électorale de 77,4 % aux élections fédérales de 2015. Le Nouveau-Brunswick, la Saskatchewan, la Nouvelle-Écosse et la Colombie-Britannique affichent elles aussi des taux de 70 % ou plus. L’Alberta, le Manitoba, l’Ontario et le Québec enregistrent des taux de participation inférieurs à la moyenne nationale (68,3 %). Terre-Neuve-et-Labrador est la province ayant la plus faible participation électorale, avec un taux de 61 %, soit 16 points de pourcentage de moins que l’Île-du-Prince-Édouard, qui est la province la plus performante.

Comment les territoires s’en sortent-ils pour cet indicateur?

Après l’Île-du-Prince-Édouard, le Yukon affiche le deuxième plus fort taux de participation aux élections fédérales de 2015, avec 75,5 %, ce qui le place parmi les détenteurs d’un « B ».

Avec un taux de participation de 63,4 %, les Territoires du Nord-Ouest obtiennent un « C » et se classent juste devant Terre-Neuve-et-Labrador.

Le Nunavut écope d’un « D », avec le taux de participation le plus bas parmi l’ensemble des provinces et territoires. Aux élections fédérales de 2015, il a enregistré un taux de participation électorale de 59,8 %, ce qui lui vaut l’antépénultième place du classement général. Seuls le Japon et la Suisse font moins bien.

Nous n’incluons pas les territoires dans nos calculs aux fins des comparaisons provinciales et internationales, car les données ne sont pas disponibles pour les principaux indicateurs du bilan social comparatif. Cependant, le Conference Board entend inclure les territoires dans son analyse et fournit donc des renseignements sur leur performance quand des données sont disponibles.

Comment les territoires et les provinces s’en sortent-ils si l’on examine les suffrages exprimés par rapport à la population en âge de voter?

Quand on examine le nombre de suffrages exprimés par rapport à la population en âge de voter plutôt que par rapport au nombre d’électeurs inscrits, le classement reste à peu près le même. L’Île-du-Prince-Édouard et le Yukon affichent les taux de participation électorale les plus élevés, tandis que le Nunavut, Terre-Neuve-et-Labrador et les Territoires du Nord-Ouest occupent ici aussi le bas du classement. Le Québec s’en sort mieux, avec un taux de participation électorale supérieur à la moyenne nationale. Pour les élections de 2015, le Canada a enregistré un taux de 61,1 %, soit 7,2 points de pourcentage de moins que le taux calculé à l’aide du nombre d’électeurs inscrits (68,3 %).

La participation électorale est-elle en baisse au Canada?

Aujourd’hui, moins de Canadiens votent qu’autrefois. Cependant, la participation électorale a bel et bien augmenté aux deux dernières élections fédérales. Des années 1970 au début des années 1990, la participation électorale a oscillé entre 76,7 % (élections de 1972) et 69,6 % (élections de 1993). Aux élections de 2008, elle a enregistré le taux le plus faible jamais atteint, soit 58,8 %. Aux élections fédérales de 2011, elle a légèrement augmenté pour s’établir à 61,1 %, restant néanmoins inférieure aux taux du passé.

Aux élections fédérales de 2015, la participation électorale a de nouveau augmenté, plus fortement cette fois, pour passer à 68,3 %, soit 7,2 points de pourcentage de plus qu’aux élections de 2011, atteignant le même niveau que dans les années 1990. Cette augmentation a été en partie due à une plus forte participation des jeunes électeurs. Le taux de participation électorale des 18 à 24 ans a bondi de 18 points de pourcentage, passant de 39 % en 2011 à 57 % en 2015 (47 % d’augmentation). Il a aussi connu une hausse notable chez les 25 à 34 ans et chez les 35 à 44 ans (12 et 7 points de pourcentage respectivement)2.

Les territoires ont affiché quelques-unes des plus fortes augmentations du taux de participation électorale entre les élections de 2011 et celles de 2015. Ces augmentations sont allées de 9,5 points de pourcentage pour les Territoires du Nord-Ouest à un bond impressionnant de 13,7 points de pourcentage pour le Nunavut. En effet, le taux de participation électorale du Nunavut a augmenté de 30 %, passant de 45,7 % en 2011 à 59,4 % en 2015. Ces résultats peuvent en partie s’expliquer par une hausse du taux de participation des Autochtones3. En ce qui concerne les provinces, c’est l’Alberta qui a enregistré la plus forte hausse du taux de participation électorale, qui a grimpé de 55,8 % en 2011 à 68,2 % en 2015.

Le taux de participation électorale des immigrants a gagné 6 points de pourcentage entre les élections de 2011 et celles de 20154.

Pourquoi les Canadiens ne votent-ils pas?

Statistique Canada a ajouté des questions sur la participation électorale dans son Enquête sur la population active pour la première fois en 2011, puis de nouveau en novembre 2015.

D’après l’enquête de 2011, 28 % des répondants ont indiqué qu’ils n’avaient pas voté parce qu’ils n’étaient « pas intéressés », ayant notamment « l’impression que leur vote ne changerait pas le résultat de l’élection ». L’autre raison d’abstention la plus fréquemment citée (23 % des répondants) était « trop occupé », notamment à cause « des obligations familiales ou d’un conflit d’horaires au travail ou à l’école ». En 2015, 31,8 % des non-votants ont répondu « pas intéressé à la politique », tandis que 23,5 % ont indiqué « trop occupé5 ».

La participation électorale augmente aussi avec l’âge. Son taux est beaucoup plus bas chez les jeunes. En 2011, seulement 38,8 % des électeurs admissibles de 18 à 24 ans ont voté, tandis que la proportion était de 45,1 % pour les électeurs admissibles de 25 à 34 ans. Certes, la participation électorale est passée à 57 % dans ces deux cohortes aux élections de 2015, mais les chiffres restent relativement bas. En revanche, la participation électorale des groupes d’âge supérieurs est beaucoup plus élevée : 72,8 % des électeurs admissibles de 55 à 64 ans et 77,6 % des électeurs admissibles de 65 à 74 ans en 20156.

Le niveau de scolarité influe également sur la participation électorale. D’après les résultats de l’Enquête sur la population active, aux élections de 2015, 86 % des titulaires d’un diplôme universitaire ont déclaré avoir voté, contre 67 % des personnes sans diplôme du secondaire7.

Pourquoi la participation électorale est-elle si faible dans les Territoires du Nord-Ouest et au Nunavut?

La participation électorale est moins grande chez les Autochtones que chez les non-Autochtones ­– ce qui contribue à expliquer la faiblesse des taux de participation électorale dans les Territoires du Nord-Ouest et au Nunavut, où les Autochtones représentent 51,9 % et 86,3 % de la population, respectivement.

Une étude menée en 2011 par Élections Canada sur les facteurs influençant la participation électorale des Autochtones (résidant dans des réserves et en dehors), ainsi que celle des non-Autochtones, a décelé des schémas communs à ces deux types de populations. L’analyse des données des enquêtes sur les élections fédérales de 2004, 2006, 2008 et 2011 a révélé que la participation électorale des Autochtones augmente avec l’âge, le niveau de scolarité et le revenu – comme chez les non-Autochtones. De même, les Autochtones sont plus susceptibles de voter lorsqu’ils possèdent plus de connaissances politiques et un plus grand sens du devoir civique – des facteurs qui influent également sur la participation électorale des non-Autochtones. Enfin, la participation électorale autochtone est aussi influencée par le fait de résider dans une réserve ou en dehors, les personnes habitant à l’extérieur ayant des taux plus élevés de participation. D’après cette étude, la participation électorale des Autochtones serait supérieure de 20 points de pourcentage si leur profil pour tous ces facteurs (lieu de résidence, âge, niveau de scolarité, revenu, ressources politiques et sens du devoir civique) correspondait à ceux des non-Autochtones8.

Fait encourageant, la participation aux élections de 2015 a été nettement plus élevée dans les Territoires du Nord-Ouest et au Nunavut, ce dernier affichant la plus forte augmentation parmi l’ensemble des provinces et territoires.

Comment expliquer la faible participation électorale à Terre-Neuve-et-Labrador?

Aux élections fédérales de 2015, seulement 61,1 % des électeurs inscrits ont voté à Terre-Neuve-et-Labrador. Certes, il s’agit d’une nette amélioration par rapport aux précédentes élections (52,6 % en 2011), mais cela reste le plus faible taux parmi les provinces, plaçant Terre-Neuve-et-Labrador au bas du classement général.

L’âge des électeurs n’est probablement pas le principal facteur responsable de la faiblesse de la participation électorale, car Terre-Neuve-et-Labrador possède l’une des populations les plus âgées du Canada, avec un âge médian de 45 ans9. Cependant, la participation électorale des jeunes est extrêmement faible dans la province. Aux élections de 2015, le taux de participation des 18 à 24 ans ainsi que celui des 25 à 34 ans était de 47,5 %. Ce taux est beaucoup plus bas que celui des 55 à 64 ans (69 %) et celui des 65 à 74 ans (72,6 %), qui sont eux-mêmes inférieurs à la moyenne nationale.

Les facteurs socioéconomiques peuvent également jouer un rôle. Bien que le revenu par habitant à Terre-Neuve-et-Labrador soit parmi les plus élevés au Canada, la province s’en sort mal en matière d’équité. Elle obtient un « B » pour l’inégalité de revenu, se situant en 6e position parmi les provinces et en 17e au classement général. Elle enregistre aussi le plus grand écart salarial entre les sexes parmi les 26 provinces et pays du classement. L’inégalité de revenu dans la province pourrait donc contribuer à la faible mobilisation des électeurs.

Le niveau de scolarité, un autre facteur essentiel dans la participation électorale, pourrait aussi jouer un rôle dans la province. En effet, Terre-Neuve-et-Labrador se situe au bas du classement pour les indicateurs du niveau de scolarité – elle affiche la plus faible part de la population qui est titulaire d’un diplôme secondaire et la deuxième plus faible part de la population qui détient un diplôme universitaire parmi l’ensemble des provinces.

Comment pourrait-on augmenter la participation électorale au Canada?

L’une des solutions pour augmenter la participation électorale et éliminer les biais liés à la situation socioéconomique consisterait à instaurer le vote obligatoire. Ainsi, en Australie, où le vote est obligatoire depuis 1924, les non-votants sont passibles d’une amende de 20 $ AU10.

Cependant, une question demeure : est-il ou non démocratique d’utiliser des sanctions financières ou sociales pour obliger les citoyens à aller voter11? D’autre part, le vote obligatoire pourrait générer un plus grand nombre de votes nuls ou blancs, ainsi que de votes « au hasard » – en d’autres termes, les personnes votant contre leur gré pourraient simplement choisir un candidat au hasard12.

Étant donné que la participation électorale est plus faible chez les jeunes, il faut faire plus d’efforts pour augmenter cette participation. Au cours de l’Enquête nationale auprès des jeunes 2015 menée par Élections Canada, les jeunes Canadiens ont déclaré avoir rencontré des obstacles liés à l’accès et à la motivation pour voter aux élections fédérales. Ils ont affirmé moins bien connaître les diverses méthodes de vote, seulement un tiers d’entre eux sachant qu’ils pouvaient voter par anticipation, contre 65 % des répondants plus âgés. De même, moins de jeunes (76 %) que d’adultes des groupes d’âge supérieurs (94 %) ont déclaré avoir reçu une carte d’électeur. En ce qui concerne la motivation, une plus faible proportion de jeunes pensaient que leur vote pourrait contribuer à changer les choses (74 % contre 86 % des adultes plus âgés) et presque la moitié des jeunes étaient d’accord avec l’énoncé suivant : « Je ne crois pas que le gouvernement se soucie de ce que pensent les gens comme moi ». Enfin, les adultes des groupes d’âge supérieurs ont semblé posséder plus de connaissances politiques, car 65 % ont pu répondre correctement à quatre des cinq questions destinées à tester ces connaissances, contre seulement 45 % des jeunes13.

Un rapport de 2003 préparé pour Élections Canada sur la baisse de la participation électorale propose un certain nombre de solutions pour augmenter la participation électorale des jeunes, notamment :

  • faciliter le vote et le rendre plus significatif pour les nouveaux électeurs;
  • accentuer la pertinence de la politique pour les jeunes;
  • fournir à ceux-ci les outils dont ils ont besoin pour comprendre l’importance de la politique dans leur vie;
  • leur faire prendre part au processus politique de façon plus directe14.

Bien que la participation électorale des jeunes reste faible, beaucoup de progrès ont été accomplis aux dernières élections. Le projet pilote d’Élections Canada en faveur du vote par anticipation y a contribué en facilitant l’accès des jeunes au vote. Ainsi, pour les élections fédérales de 2015, Élections Canada a ouvert des bureaux dans 39 établissements postsecondaires (universités, collèges et cégeps) de tout le pays. Dans ces bureaux, les personnes pouvaient se renseigner sur les élections, s’inscrire et voter15. Le projet pilote avait également pour but de faciliter le vote des Autochtones qui résidaient dans les centres urbains en créant des bureaux de vote dans 13 centres d’amitié, qui sont des lieux où les Autochtones vivant en milieu urbain accèdent à des services essentiels.

Notes de bas de page

1    Élections Canada, Estimation du taux de participation par groupe d’âge et par sexe à l’élection générale fédérale de 2011 (consulté le 27 juillet 2016).

2     Sharanjit Uppal et Sébastien LaRochelle-Côté, Comprendre laugmentation de la participation électorale entre les élections fédérales de 2011 et de 2015, Ottawa, Statistique Canada, 12 octobre 2016 (consulté le 20 octobre 2016).

3    Ibid.

4    Ibid.

5    Élections Canada, Participation et raisons de l’abstention au vote lors de la 42e élection générale : Résultats de l’Enquête sur la population active (consulté le 27 juillet 2016).

6    Élections Canada, Taux de participation électorale par groupe d’âge (consulté le 27 juillet 2016).

7    Sharanjit Uppal et Sébastien LaRochelle-Côté, Comprendre laugmentation de la participation électorale entre les élections fédérales de 2011 et de 2015, Ottawa, Statistique Canada, 12 octobre 2016 (consulté le 20 octobre 2016).

8    Patrick Fournier et Peter John Loewen, Participation électorale des Autochtones au Canada, Élections Canada, novembre 2011, p. 33.

9    Statistique Canada, Estimations démographiques annuelles : Canada, provinces et territoires, septembre 2015, p. 59.

10    Australian Electoral Commission, Voting Within Australia—Frequently Asked Questions: What Happens if I Do Not Vote? (consulté le 14 avril 2015).

11    Simon Jackman, « Compulsory Voting » dans International Encyclopedia of the Social and Behavioral Sciences, Oxford, Royaume-Uni, Elsevier, 2001.

12    Institut international pour la démocratie et l’assistance électorale, Compulsory Voting (consulté le 14 avril 2015).

13    Élections Canada, Enquête nationale auprès des jeunes 2015 (consulté le 27 juillet 2016).

14    Jon H. Pammett et Lawrence LeDuc, « La problématique du déclin de la participation électorale chez les jeunes » dans Perspectives électorales, juillet 2003 (consulté le 14 avril 2015).

15    Élections Canada, Le vote dans certains établissements postsecondaires, centres d’amitié et centres communautaires lors de l'élection fédérale de 2015 (consulté le 27 juillet 2016).

Image of an open book DéfinitioN

Proportion d’électeurs inscrits qui ont voté aux élections nationales.

Note :
Les données affichées sur cette page datent d’avril 2017.