Plus diplômés, mais sans emploi. Comparer Montréal : le paradoxe de l’immigration montréalaise

Le Conference Board du Canada, décembre 6, 2016
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Ce rapport se penche sur le phénomène de l’immigration à Montréal, en comparant la performance de la métropole québécoise avec celle des principales autres villes nord-américaines. Huit propositions sont mises de l’avant pour assurer une meilleure intégration des immigrants.

Faits saillants du document

En raison du vieillissement de sa population, Montréal a perdu 10 % de son bassin de travailleurs natifs potentiels depuis 10 ans. Par contre, une part plus faible de la population montréalaise est issue de l’immigration, comparativement à Toronto et à Vancouver. Dans ce contexte, la contribution des immigrants au marché du travail montréalais est essentielle. Selon les analyses de l’Institut du Québec (IdQ), le niveau de diplomation universitaire des immigrants montréalais est plus élevé que celui des natifs, alors que c’est plutôt l’inverse dans la plupart des autres villes étudiées. Malgré tout, c’est à Montréal que les immigrants sont les moins bien intégrés au marché du travail. À tous les niveaux de scolarité, Montréal tire fortement de l’arrière quant au taux de chômage des immigrants. Ce retard est plus marqué pour les immigrants possédant un diplôme universitaire non canadien. Ce rapport identifie les principales causes de ce phénomène et met de l’avant huit propositions pour assurer une meilleure intégration des immigrants.

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