Classement provincial et territorial 

Investissement de capital-risque

Messages clés

  • Les provinces les mieux classées, soit le Québec et la Colombie-Britannique, obtiennent toutes deux un B à l’indicateur des investissements de capital-risque derrière les États-Unis.
  • Les investissements de capital-risque ont augmenté de plus de 30 % au Canada depuis le dernier bilan comparatif, mais cela ne l’empêche pas de passer de B à C parce que les États-Unis ont sensiblement amélioré leur performance.
  • Six provinces se voient attribuer un D à l’indicateur des investissements de capital-risque.

Pourquoi le capital-risque est-il important pour l’innovation?

Le capital-risque joue un rôle important dans l’écosystème d’innovation d’une région en fournissant aux entreprises émergentes des capitaux d’amorçage — comme le financement de prédémarrage, de démarrage, de départ et autre financement d’amorçage — ou d’étapes ultérieures — c.-à-d. après la fabrication commerciale, mais avant un premier appel public à l’épargne1. Le capital-risque donne aux entreprises les moyens financiers dont elles ont besoin pour investir davantage dans la recherche-développement, la fabrication et le marketing avant de pouvoir générer des flux de revenus assez importants pour investir elles-mêmes.

Le capital-risque est aussi une source importante de compétences en gestion — élément clé d’une innovation réussie. Avec le financement, les investisseurs de capital-risque apportent une expérience entrepreneuriale, une connaissance de l’industrie, ainsi que des réseaux de clients, de fournisseurs et d’autres bailleurs de fonds, des éléments qui échappent à beaucoup de jeunes entrepreneurs. Comme la capacité de gestion de l’innovation du Canada est faible par rapport à celle de nombreux pays de comparaison, ce pourrait être là une pièce importante pour résoudre le casse-tête canadien de l’innovation.

Quelles sont, entre autres, les questions qui ressortent quand on compare les investissements de capital-risque des différents pays?

Il est difficile de recueillir des données comparables sur les investissements de capital-risque dans tous les pays. La variabilité de la performance résulte peut-être en partie de problèmes liés aux données plutôt que de réelles différences de performance. Comme le souligne l’OCDE, « Il n’existe pas de définitions internationales normalisées du capital-risque ni de la ventilation des investissements de capital-risque par stade de développement. De plus, la méthode de collecte des données diffère d’un pays à l’autre. Les données sur le capital-risque proviennent d’associations nationales ou régionales de capital-risque qui les produisent. »

Les données utilisées ici sont tirées d’un ensemble de données « harmonisées » de l’OCDE, ainsi que du Moniteur du capital de risque d’Industrie Canada. Les données nationales et provinciales de ce bulletin concordent avec l’ensemble de données de l’OCDE et celles de la Canadian Venture Capital Association2.

Nous utilisons une moyenne sur deux ans pour les pays de comparaison et de trois ans pour les provinces afin de lisser une partie de la variabilité interannuelle des investissements de capital-risque, en particulier dans les petites provinces qui voient moins de contrats. Dans leur cas, un ou deux gros investissements de capital-risque en une année peuvent donner l’impression qu’elles attirent davantage de capital-risque qu’elles le font en réalité à long terme.

Conformément à la méthodologie d’ensemble utilisée pour le bilan comparatif de l’innovation, les changements au niveau de la performance des provinces à l’indicateur du capital-risque n’influent pas sur la note attribuée aux pays. Les notes des pays sont calculées relativement aux autres pays seulement. Les notes provinciales sont ensuite établies en utilisant les seuils de note générés par la performance des pays. Il est bon de le préciser, étant donné que la note du Canada est passée de B à C au capital-risque, en raison de l’excellente performance des États-Unis et non de l’évolution de l’indicateur dans les provinces.

Comment se classent les provinces en matière d’investissements de capital-risque par rapport aux pays de comparaison?

Les performances provinciales varient considérablement. Grâce à des taux d’investissement de capital-risque assez élevés au Québec (0,2 % du PIB) et en Colombie-Britannique (0,18 %), cela a permis à ces provinces de se hisser respectivement au 2e et 3e rang du classement international. Elles sont néanmoins loin derrière les États-Unis qui ont doublé leur performance au cours des deux dernières années (passant de 0,17 % du PIB à 0,35 %) pour décrocher un A. Quant au Québec et à la Colombie-Britannique, ils retombent à la note de B, malgré des investissements plus vigoureux par rapport au bilan comparatif précédent.

Depuis quelques années, les investissements continus dans des entreprises du secteur des technologies de l’information et des communications (TIC) et du secteur des sciences de la vie dopent le taux d’investissement de capital-risque en Colombie-Britannique. Si on ne regarde que les données les plus récentes de 2016 (au lieu de la moyenne sur trois ans), le Québec affiche une belle croissance des investissements de capital-risque au cours des cinq dernières années, passant de 0,11 % du PIB en 2012 à 0,25 % du PIB en 2016.

Les entreprises ontariennes ont reçu plus d’investissements de capital-risque (1,5 G$) que celles des autres provinces en 2016, mais en Ontario, le taux de ces investissements en pourcentage du PIB (0,15 %) est inférieur à celui des trois autres régions les mieux classées et doit donc se contenter d’un C.

Pris ensemble, les investissements relativement importants au Québec, en Colombie-Britannique et en Ontario placent le Canada au 5e rang du classement général — et au 2e rang des pays de comparaison —, mais il glisse à un C en raison de la performance remarquable des États-Unis depuis quelques années.

Parmi les autres provinces, la Nouvelle-Écosse fait un bond de la 10e à la 6e place du classement général. Sa note passe de D à C. Si les États-Unis n’affichaient pas pareille performance, la Nouvelle-Écosse aurait probablement obtenu un B. Terre-Neuve-et-Labrador se maintient au 7e rang, mais sa note tombe de C à D.

Toutes les autres provinces se classent au 9e rang ou plus bas et se voient attribuer un D à cet indicateur. Contrairement au bilan comparatif précédent, aucune province n’obtient de D –, car c’est maintenant l’Australie qui se retrouve en queue de classement.

Il est difficile d’analyser la performance des petites provinces, étant donné la nature instable des investissements de capital-risque. Ainsi, Terre-Neuve-et-Labrador a enregistré un taux moyen d’investissements de capital-risque de 0,07 % du PIB entre 2014 et 2016, ce qui tient en grande partie à seulement dix contrats d’investissements de capital-risque totalisant 10 M$ en 2015 et 2016, alors que le PIB nominal de la province (dénominateur de l’indicateur) a baissé.

Dans l’ensemble, les investissements de capital-risque ont beaucoup augmenté au Canada au cours des dernières années, passant de près de 1,5 G$ (0,09 % du PIB) en 2011 à plus de 3,2 G$ (0,16 % du PIB) en 2016. Le taux d’investissement de capital-risque moyen sur trois ans s’établit au Canada à 0,14 % du PIB. Parallèlement, la plupart des pays de comparaison du Canada ne se sont pas remis des baisses massives d’investissement de capital-risque en pourcentage du PIB survenues de 2009 à 2014. Le Canada, pour sa part, est passé d’avant-avant-dernier du classement à cet indicateur en 2009 à la deuxième place en 2014 parmi les 16 pays analysés, place qu’il conserve aujourd’hui. Pourtant, sa performance est éclipsée par celle des États-Unis depuis quelques années.

Comment les provinces canadiennes s’en sortent-elles les unes par rapport aux autres?

Le Québec et la Colombie-Britannique sont les provinces les mieux classées et les deux seules à obtenir un B à l’indicateur des investissements de capital-risque, tandis que l’Île-du-Prince-Édouard et la Saskatchewan sont les plus mal classées et obtiennent un D. L’Ontario et la Nouvelle-Écosse décrochent un C pour des investissements de capital-risque équivalant, respectivement, à 0,15 % du PIB et à 0,1 % du PIB. Malgré son C, la Nouvelle-Écosse connaît depuis quelques années une activité impressionnante en matière de capital-risque. En 2014, elle a enregistré seulement neuf contrats d’investissements de capital-risque pour un total de 11 M$, mais en 2016, les entreprises de la province en ont conclu 22 pour un total de 64 M$.  

Terre-Neuve-et-Labrador obtient un D pour des investissements de capital-risque équivalant à 0,07 % du PIB en 2014-2016. Cependant, la moyenne mobile masque une baisse sensible entre le sommet de 0,17 % atteint en 2014 (grâce à deux gros contrats totalisant 60 M$) et le pourcentage de 0,02 % découlant de quatre contrats totalisant seulement 7 M$ en 2016. L’Alberta a également vu beaucoup baisser les investissements de capital-risque dans la province — qui sont passés de 218 M$ en 2014 à 68 M$ en 2016, ce qui a fait chuter la province du 11e au 14e rang.

Pendant ce temps, les investissements de capital-risque ont augmenté au Nouveau-Brunswick, passant de 14 M$ en 2014 à 32 M$ en 2016, ce qui a permis à la province de faire un bond impressionnant au classement général, passant de la 18e à la 9e place.


Les entreprises canadiennes sont-elles plus nombreuses à recevoir des capitaux et des conseils en gestion?

Dans l’ensemble, oui. Le nombre d’entreprises canadiennes recevant du capital-risque — et bénéficiant par là même de compétences en gestion et de réseaux — est passé de 378 en 2009 à 530 en 2016. Quant aux investissements mêmes, ils varient d’une province à l’autre. En fait, le nombre de contrats augmente dans huit d’entre elles et baisse ou reste stationnaire dans deux provinces. L’Ontario, le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse ont connu une forte croissance de compagnies qui ont reçu des capitaux et conseils en gestion, tandis qu’au Québec, le nombre des entreprises recevant des capitaux a baissé sensiblement (même si le montant total du financement a pratiquement doublé, passant de 532 M$ en 2011 à 1 G$ en 2016).

Que ces entreprises réussissent ou échouent, l’augmentation du nombre d’entrepreneurs recevant de réels conseils en gestion est de bon augure pour la performance future du Canada en matière d’innovation.

Le nombre d’entreprises canadiennes bénéficiant d’investissements en capital-risque a augmenté, mais il varie selon les provinces

Province 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016
C.-B. 48 52 52 57 51 60 86 71
Alb. 21 22 23 19 26 27 18 22
Sask. 10 5 8 12 4 4 3 11
Man. 6 8 5 6 1 1 3 6
Ont. 103 117 132 152 139 142 206 200
Qc. 172 192 217 169 154 151 168 164
N.-B. 6 7 9 10 14 19 17 29
N.-É. 9 6 8 18 12 9 27 22
Î.-P.-É. 0 0 0 0 0 1 2 1
T.-N.-L. 3 0 0 3 1 2 6 4
TOTAL 378 409 454 446 402 416 536 530

Source : Le Conference Board du Canada.

Les capitaux de risque qu’obtiennent les entreprises canadiennes sont-ils majoritairement des capitaux d’amorçage ou d’étapes ultérieures?

En 2016, la répartition entre financement d’amorçage et financement d’étapes ultérieures par l’entremise de capital-risque au Canada était plus proche de la norme dans les pays de comparaison qu’en 2013. En 2016, au Canada, environ 56 % des investissements de capital-risque servaient de financement d’amorçage — c.-à-d. financement de prédémarrage, de démarrage et de départ —, contre une moyenne de 62 % dans les pays de comparaison. Les 44 % restant du capital-risque au Canada en 2016 correspondaient à du financement d’étapes ultérieures. En 2013, au Canada, le financement d’amorçage représentait tout juste 20 % des investissements de capital-risque. La répartition de 2016 rapproche le Canada de ce qu’il a connu en 2009, année où les investissements de capital-risque d’amorçage et d’étapes ultérieures étaient à peu près équivalents et plus conformes à la norme mondiale.

On ne connaît pas vraiment les raisons de cette évolution vers un financement d’étapes ultérieures qui était particulière au Canada en 2013. Cependant, le retour à des parts plus ou moins égales entre le financement d’amorçage et d’étapes ultérieures, ainsi que la croissance considérable du financement total, est à l’image d’un contexte financier qui convient mieux au soutien des entreprises à toutes les étapes.

La performance provinciale en matière d’investissements de capital-risque s’est-elle améliorée au fil du temps?

Beaucoup de provinces affichent de bien meilleurs résultats aujourd’hui qu’il y a cinq ans. Dans les grandes provinces, le total de l’investissement a presque triplé en Ontario depuis 2011 et presque doublé au Québec et en Colombie-Britannique. Quant aux petites provinces, en Saskatchewan, au Nouveau-Brunswick et en Nouvelle-Écosse, le total de l’investissement a augmenté depuis 2011, mais l’instabilité d’une année à l’autre est évidente. Avec 90 M$ en 2016, le Manitoba a connu son plus gros investissement de capital-risque en plus de 10 ans. Cependant, le nombre annuel de contrats reste relativement faible, ce qui laisse supposer que le résultat de 2016 constitue peut-être une anomalie.

En Alberta, le nombre d’entreprises recevant un financement est resté assez stable de 2011 à 2016. Au total, l’investissement a atteint un record de 213 M$ en 2014. Mais en 2016, à la suite de l’effondrement des cours du pétrole, l’Alberta a enregistré ses plus faibles investissements de capital-risque (68 M$) en près de 10 ans. L’investissement à l’Île-du-Prince-Édouard et à Terre-Neuve-et-Labrador varie sensiblement d’une année à l’autre.

La renaissance du capital-risque au Canada se confirmera-t-elle?

Entre 2009 et 2013, les taux d’investissement de capital-risque ont baissé dans tous les pays de comparaison, sauf au Canada et aux États-Unis, où ils ont augmenté respectivement de 61 % et 96 %. Cela a permis au Canada de passer en à peine quelques années d’une des pires performances à cet indicateur à l’une des meilleures. Au cours des trois dernières années, le Canada et de nombreuses provinces ont enregistré une croissance régulière et continue de capital-risque. Cela semble tenir à quelques facteurs3 :

  • Les investissements de capital-risque qui suivent généralement le cycle économique ont augmenté depuis la récession à mesure que l’économie canadienne a pris du tonus.  Au Canada, bien qu’ils soient passés d’un peu moins de 1 G$ à plus de 2,3 G$ entre 2009 et 2014, ils viennent seulement de retrouver leur niveau de 2,3 G$ enregistré en 2007. Depuis 2014, l’investissement total est passé à 3,2 G$.  
  • En 2013, dans son Plan d’action pour le capital de risque, le gouvernement fédéral consacrait 400 M$ aux fonds de capital-risque et entendait trouver 800 M$ de plus auprès d’investisseurs extérieurs. Cet investissement contribue manifestement à la croissance, tout comme les investissements d’autres sources dans l’écosystème canadien et mondial du capital-risque.
  • Enfin, les investissements de capital-risque au Canada depuis les États-Unis continuent de jouer un rôle. De tout temps, environ 30 % des investissements de capital-risque canadiens ont été financés par des sources étrangères, principalement américaines. En 2014, cependant, ces dernières représentaient à elles seules plus de 37 % des 1,9 G$ d’investissements de capital-risque au Canada (dont les sources sont connues).

Globalement, le Canada maintient une trajectoire de forte croissance des investissements de capital-risque, mais son voisin du Sud enregistre des gains nettement supérieurs. Aux États-Unis, les investissements de capital-risque en pourcentage du PIB ont doublé, passant de 0,17 % en 2014 à 0,35 % en 2016. Bien que le Canada obtienne des résultats impressionnants, il y a manifestement beaucoup plus d’argent disponible pour l’amorçage et la croissance des entreprises aux États-Unis — ce qui veut dire que les entreprises canadiennes présentes sur les marchés nord-américains ont sans doute du mal à trouver les ressources nécessaires pour affronter leurs concurrentes américaines. En fait, il serait sage de se rappeler que même si l’environnement du capital-risque est plus sain au Canada qu’en Europe, les entreprises canadiennes font face à un désavantage important par rapport à leurs plus proches rivales aux États-Unis.

Que peuvent faire les provinces pour améliorer et soutenir la croissance du capital-risque?

À l’heure actuelle, la performance de trois des plus grandes provinces canadiennes est relativement solide tandis que celle des autres provinces va de bonne à mauvaise. Comme les entreprises américaines attirent comme jamais des investissements de capital-risque, la performance relative du Canada et de ses provinces les mieux classées commence à se dégrader. La performance de certaines provinces canadiennes s’est certes améliorée, mais elles doivent encore mieux faire.

Pour qu’une province, un État ou un pays obtienne de bons résultats en matière d’investissements de capital-risque — et profite ensuite de leurs retombées sur le plan de l’innovation —, il lui faut trois choses : des gens ou des organisations qui ont de l’argent à investir, des entreprises dans lesquelles il vaut la peine d’investir et des mécanismes pour relier les deux groupes.

  • Il existe un bassin important de capitaux dont le Canada pourrait tirer parti, mais ces capitaux sont surtout investis dans des secteurs à faible risque qui ont fait leurs preuves. L’investissement dans des projets présentant plus de risques est limité au Canada en partie en raison d’un manque d’information et de compétences parmi les investisseurs. Le Conference Board souligne que « Le Canada compte suffisamment de bailleurs de fonds institutionnels et de particuliers fortunés pour améliorer à tous égards le bassin de capital-risque, s’ils choisissent de s’investir davantage […] Toutefois, il est nécessaire d’améliorer le bilan de l’industrie canadienne du capital-risque pour ce qui est de choisir des contrats et d’obtenir des rendements. En documentant des données sur les contrats et en les publiant, cela aidera le marché à prendre des décisions plus éclairées en matière de capital-risque4. »
  • Parallèlement, les investissements de capital-risque n’augmenteront qu’en présence d’entreprises canadiennes émergentes qui sont alléchantes pour les investisseurs. Beaucoup de Canadiens qui ont de bonnes idées lancent des entreprises et cherchent des capitaux. Mais peu possèdent la capacité de gestion nécessaire pour commercialiser, prendre de l’expansion et convaincre des financiers potentiels qu’il vaut la peine d’investir dans leur entreprise. Il sera essentiel pour soutenir et améliorer la vigueur du capital-risque dans les provinces de renforcer la capacité de gestion et de conseiller les entrepreneurs à la recherche de capitaux5.
  • Enfin, même lorsqu’il existe des entreprises qui en valent la peine et des investisseurs intéressés, le marché canadien est tellement vaste et fragmenté que les deux groupes ont du mal à se trouver. Il faut également créer de meilleurs mécanismes et outils pour établir un lien entre les entrepreneurs et le capital-risque. En plus de soutenir davantage les initiatives et les institutions qui mettent en rapport entrepreneurs et investisseurs, comme Startup Canada, Communitech et MaRS Discovery, le Canada pourrait « former plus de gestionnaires, d’avocats, de comptables, d’analystes et de courtiers qui se spécialisent dans les défis uniques auxquels font face les entreprises en démarrage. Ces intermédiaires sont essentiels pour élargir les compétences de ces entreprises et pour relier les entrepreneurs concernés aux fournisseurs de capital-risque<6. »

Notes de bas de page

1     OCDE. Panorama de l’entrepreneuriat 2014, Paris, OCDE, 2014, p. 22.

2    Ibid., p. 22 et p. 102-104 ; Industrie Canada, Le Moniteur du capital de risque; Canadian Venture Capital Association, VC & PE Canadian Market Overview, Toronto, Canadian Venture Capital Association, 2016.

3    Daniel Munro. Canada’s Venture Capital Opportunity, Ottawa, Le Conference Board du Canada, 2015.

4    Michael Grant. Start Me Up: Funding Canada’s Emerging Innovators, Ottawa, Le Conference Board du Canada, 2014, p. 72-73.

5    Ibid., p. 72.

6    Ibid., p. 74.